Selon une étude réalisée par l'Association Espagnole de Distributeurs et d'Éditeurs de Software de distraction, aDeSe, presque la moitié des jeux vidéo qui s'utilisent en Espagne consistent d'une provenance illégale, de quelque chose en ce qu'il occasionne au secteur quelques pertes annuelles qui montent jusqu'aux 100 millions d'euros.
Les déchargements des pirates d'Internet, la connaissance une top-couverture et les copies pas autorisées de jeux, sont la forme d'acquisition de 44,6 % des jeux vidéo, bien que les utilisateurs de tables de commande tendent à acheter plus les originaux et au contraire, les utilisateurs d'ordinateur sont ceux qui jouent plus avec le software un pirate.
Selon Carlos Iglesias, Secrétaire général d'aDeSe : "le volume de déchargements illégaux est terriblement élevé” celui qui partage son souci par le secteur musical et la piraterie que tant il touche cette industrie.
Dans cette étude s'est aussi révélé une radiographie des utilisateurs de jeux vidéo où il souligne que 60 % des foyers, d'environ 9,6 millions, a un ordinateur, un plus grand pourcentage dans le cas du Pays Basque et l'Aragon et moins en Castille-la Manche et l'Andalousie.
Et pour terminer l'étude, on a constaté que les femmes jouent chaque fois plus, et du total utilisateurs, 42 % sont femmes et celles-ci préfèrent des jeux d'habileté, sociaux et avec un usage plus réfléchissant en face des jeux d'action et de sport choisis principalement par le public masculin.
Une voie : MadridPress
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